[Road Salt Two] traduction française

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3DD13
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[Road Salt Two] traduction française

Messagepar 3DD13 » 26 Sep 2011, 22:15

Comme pour ROAD SALT ONE, j'ai fait aujourd'hui la traduction de tous les textes pour le peuple. Mon niveau d'anglais est toujours imparfait, mais ça reflète bien l'idée. Si vous avez des propositions de corrections, je les ferai au fur et à mesure ...

Par contre si quelqu'un aurait compris tout le concept ROAD SALT, pourrait-il l'expliquer ? Je ne sais pas l'intégralité, et je sens qu'il y a un potentiel incroyable derrière cette/ces histoire/s ...

DOUCEMENT ELLE PLEURE (SOFTLY SHE CRIES)

Elle se verse un autre verre de vin.
Elle se dit maintenant une autre fois qu’elle va bien.
Mais plus tôt dans la journée elle a perdu une heure ;
Un trou béant tout comme dans elle.

A chaque fois qu’un avion passe,
Ou que des oiseaux migrateurs remplissent le ciel,
Quelque chose remue à l’intérieur.
Elle ne sait pas pourquoi,
Mais doucement elle pleure.

Elle porte ce sourire un autre jour de sa vie
Pour ce que l’on en sait, une autre femme parfaite.
Mais des fois elle regarde juste dans le vide,
Un visage vide comme si elle n’était pas là.

A chaque fois qu’un avion passe,
Ou que des oiseaux migrateurs remplissent le ciel,
Quelque chose lui fait mal à l’intérieur.
Elle ne sait pas pourquoi,
Mais doucement elle pleure.

Quelque part au fond d’elle il y a une enfant
Désirant se libérer et prendre son envol.
Mais elle laisse juste passer sa vie.

A chaque fois qu’un avion passe,
Ou que des oiseaux migrateurs remplissent le ciel,
Quelque chose se casse à l’intérieur.
Elle ne sait pas pourquoi,
Mais elle commence à pleurer,
Mais doucement elle pleure.

CONDITIONNÉ (CONDITIONNED)

Je n’aurais jamais pensé que tu sois conditionné,
Je n’aurais jamais pensé que tu puisses être vendu ou contrôlé.
Je suis la TV allumée dans l’arrière plan,
La fille qui t’aimait au lycée,
Je suis celui qui fait que tu ne te sentes pas né de la dernière la pluie.
Mais tu obéis à mes règles.

Donc si le Ciel est une place pour Toi,
Ce sera mon royaume !

Je suis le gosse qui se moque de ton physique,
Je suis chaque Bob, Steve et Diane.
Je suis ton plan de promotion. – Vraiment ? – Oh oui !
Je suis l’argent sale dans chaque élection,
Les vainqueurs écrivant ton histoire.
Te taquinant toujours un peu,
Je me moque, je te spam, je détourne la vérité.
Et tu me laisses faire.

Donc si le Ciel t’attend,
Et que le gentil seigneur Jésus te protégera,
Je serai lui !

Et si tu me rejettes,
Et te bas pour rester libre,
Et essaies de rester toi-même,
Tu auras une vie misérable.
Mais si tu m’acceptes,
Et t’opposes aux quelques combattants,
Et que tu apprivoises mes besoins,
Tout ira bien car je te protégerai.

GUÉRIR MAINTENANT (HEALING NOW)

Guéris-moi maintenant,
Enlève ces vieilles cicatrices de mon âme.
Guéris-moi maintenant,
Enlève cette peau sèche de mes os,
Et même si je ne peux oublier les nombreuses fois où je pleurai,
Et même si je ne peux oublier les nombreuses fois où je suis mort,

Et je guéris maintenant,
Et je foule toujours la poussière de cette route.
Et je suis toujours en vie,
Juste un peu moins qu’avant.

Guéris-moi maintenant,
Et nettoie les vieilles voies de cette route.
Guéris-moi maintenant,
Cet enfant prodige se fait des vieux os.

Et je guéris maintenant,
Et j’essaie de rentrer chez moi.
Et je suis toujours en vie.
Et je pensais que tu devais savoir,
Que peut-être je pleurerai,
Que peut être je mourrai,
Mais jusqu’à maintenant, je suis toujours en vie,
Juste un peu moins qu’avant.

AU RIVAGE (TO THE SHORELINE)

Je suis loin d’être sobre,
Et elle est loin d’être saine,
Quand elle me prend la main,
Et quelle me tire au loin.
Elle m’amène jusqu’au rivage,
Elle m’amène jusqu’à la mer.
Elle me tire dans l’eau,
Et ensuite elle me chuchote :

« Mon amour, tu sais que je peux te rendre plus fort,
Mon amour, tu sais que je peux te rendre brave,
Mais la seule chose dont tu dois te souvenir,
C’est que je suis partie trop loin pour que tu puisses me sauver. »

Le sable entre ses doigts,
La nuit glisse au loin.
Elle m’a donné son corps,
Mais jamais son nom.
Je la suivrai jusqu’au rivage,
Je la suivrai jusque dans la tombe.
Deux navires coulant dans l’obscurité,
Mais nous sommes bien trop proches pour dériver.

Et je sais qu’elle peut me rendre plus fort,
Et je sais qu’elle peut me faire voir,
Et je sais qu’elle va me rendre plus jeune,
Mais je ne sais pas ce qu’elle va me faire de plus.
Et elle dit : « Mon amour, tu sais que je peux te rendre plus fort,
Mon amour, tu sais que je peux te rendre brave,
Mais la seule chose dont tu dois te souvenir,
C’est que je suis partie trop loin pour que tu puisses me sauver. »

STOP MA CHÈRE, STOP ! (BREAK DARLING BREAK)

Attends, si tu pouvais me demander d’attendre,
Si tu pouvais me demander de prendre une pause
Avant que je tombe en pièce et que je me brise.
Si je pouvais te demander
D’attendre ma chère, attends !
Sur la route pour qui tu es réellement.
Stop ! Stop ! Stop !
J’ai juste été poussé trop loin.
Si tu veux me connaître,
Arrête juste ma chère, arrête !
Si je pouvais te demander de t’arrêter.
Mais je ne peux te demander de t’arrêter.
Si tu me dissèques et cherches dans les décombres,
Tu trouveras, que mon étoile polaire mène à toi.
Cette épave que tu vois, c’est toujours moi.
J’ai juste été poussé trop loin,
Poussé trop rapidement,
Poussé trop longtemps,
Poussé trop violemment.

ONZE (ELEVEN)

Je suis à deux doigts de perdre mon calme,
Je suis à deux doigts de perdre mon calme.
Je t’ai laissé suivre tes propres règles,
Mais je t’avertis, je t’avertis.
Tu me pousse encore une unique fois,
Et j’en fini avec toi, j’en fini avec toi,
Tu es complètement foutu.

Je suis mes pulsions,
Tu es complètement foutu,
Je suis mes pulsions.
Onze.

Je suis à deux doigts de perdre mon calme,
Je suis à deux doigts de perdre mon calme.
Je suis en paix avec les bleus et les coupures
Il y a longtemps, j’étais si fragile.
Mais maintenant j’ai écouté tes dernières excuses.
Regarde, je suis plus fort maintenant,
Bien plus fort maintenant, que des muscles et des os.

Je suis mes pulsions,
Que des muscles et des os.
Je suis mes pulsions.
Onze.

1979

C’était en 1979,
Et le monde semblait plus simple,
Et c’était encore normal d’être modeste.
Les ’60s étaient parties,
Mais elles s’attardaient tellement,
Et les ‘80s étaient encore juste une promesse.

Je me souviens de moi et de toi.

Deux enfants de 6 ans,
Jouant encore avec des bâtons,
Et tout ce qu’on trouvait dans la forêt.
Nos grands pères étaient forts,
Et nos parents si jeunes,
Et le monde semblait un peu plus modeste.

Et je me souviens de toi et de moi.

Tout encore si bien, 1979.
Laissée derrière, 1979.

Te souviens-tu ?
Car je me souviens de moi et de toi.

DE SEL (OF SALT)

J’ai suivi cette route
Et apaisé sa faim,
Je l’ai usée,
Elle m’a usée.

J’en ai vu tous les contours,
Tous les croisements,
Maintenant je m’assieds,
Ici, sur le sol.

Du sel sur mon visage,
Du sel sous mes bottes,
De sel est cette route,
Salant mes blessures.

Un garçon une fois roi,
S’assieds ici en tant qu’échec,
De sel est cet homme
Qui s’assied maintenant.

LA BLESSURE PLUS PROFONDE – THE DEEPER CUT

Toute ma vie j’ai eu peur,
Toute ma vie, effrayé de perdre mon chemin.
Toute ma vie ma mené à ce jour,
Le jour où je dois apprendre le plus dur.
Chaque pas m’amenant à ce jour,
Le jour où je choisi de perdre et d’échouer.

Une blessure plus profonde dans la chair de la vie,
Une sorte plus tranchante de couteau.
Une blessure plus profonde dans la gorge du gris
Vient m’emmener au loin, m’égarer.

La blessure la plus profonde ne guérira jamais vraiment.
La blessure la plus profonde pourrait te tuer à la fin.
La blessure la plus profonde joue à ne pas gagner,
C’est ce que vous entendez dans chaque mot que je chante.
C’est la beauté dans la plus laide des choses.
C’est l’oiseau qui vole avec ses ailes brisées.

Une blessure plus profonde dans la chair de la vie,
Une sorte plus tranchante de couteau.
Une blessure plus profonde dans la gorge du gris
Les couleurs viennent montrer le chemin.

Dans la nature, dans la nature …

Aujourd’hui je sors du contrôle,
De toute raison, cible ou but,
Pour gagner mon âme.
Car aujourd’hui,
Je choisi de perdre mon chemin
De tomber et d’échouer,
Je choisi la nature sauvage aujourd’hui.

Dans la nature, dans la nature …

MORTIER (MORTAR GRIND)

Emilie est triste,
Elle avait l’habitude de se réjouir.
Emilie a appartenu à quelqu’un,
Elle pourrait ne jamais être heureuse.
Oh, mais il y a quelque chose en elle.
Oh, si seulement on pouvait voir en elle.

Maintenant elle est mienne,
Brisée de l’intérieur,
Un produit de ton subtil mortier.
Chaque crime s’y infiltre,
Jusqu’à ce qu’ils deviennent miens :
Ils se consument.

Jenny avait l’habitude de sourire,
Maintenant elle ne fait que de se cacher.
Car Jenny est dans le déni,
Elle pour ne jamais sourire.
Oh, mais il y a quelque chose en elle.
Oh, je le sais car j’ai déjà été en elle.

Maintenant elle est mienne,
Brisée de l’intérieur,
Un produit de ton subtil mortier.
Chaque crime s’y infiltre,
Jusqu’à ce qu’ils deviennent miens :
Ils se consument.

J’avais l’habitude de m’appartenir,
Mais maintenant je me sens aveugle.
Je suis trop profondément à l’intérieur
De ce mortier.

Maintenant c’est à moi,
Brisé de l’intérieur,
Un produit de leur subtil mortier
(se consumant)
Tout cet ignoble sulfure et saumure
Que je garde à l’intérieur
Se consume.

A TRAVERS LA DISTANCE (THROUGH THE DISTANCE)

Quand j’étais enfant je la voyais tous les jours,
Je n’ai jamais osé la touché, effrayé de briser le charme.
Et maintenant les années ont passé,
Et tout ce qui aurait pu être est loin derrière.

Car je l’aimais, à l’abri de la distance.

Chaque jour, un million de personne marche dans la rue,
Ils parlent mais ne se rencontrent jamais.
Ils ont tous d’importantes choses à faire,
Ils ont tous des choses à regarder à la TV.

Ils regardent tous la Vie, à l’abri de la distance.

Mais j’en ai envie,
Mais j’en ai besoin,
Viens me toucher,
Viens m’atteindre,
A travers la distance.

Car nous vivons tous notre vie à l’abri de la distance,
Mais mon cœur saignera à travers toute cette distance.
Et ma voix hurlera à travers toute cette distance.

LA PHYSIQUE DES EMBOUTEILLAGES (PHYSICS OF GRIDLOCK)

I : Embouteillage (Tout m’appartient)

Silencieusement je m’assois sur cette route,
Tamisant la poussière à travers mes doigts
Pour sentir que j’appartiens à ce monde.
Silencieusement je pleure pour mon âme.
J’ai toujours eu besoin de quelque chose
Pour sentir que je suis entier.

Je commence un voyage en suivant la ligne,
Gardant en tête ce nouvel état d’esprit : « Tout m’appartient ! »

Silencieusement je pleure pour l’humanité,
A un certain point nous avons coupé tous nos liens
Avec le soleil.
Et soudainement et silencieusement,
Comme des ballons d’air chaud,
Nos esprits prennent leur envol,
Planant au dessus de champs séduisants
Avec une vue magnifique.
Mais il y a cette faim du sol, à l’intérieur,
Et chaque feu-rouge en ville
Indique les perdus et les retrouvés : « Tout m’appartient ! »

II : La Fin

Nous souhaitons tous appartenir à ce monde,
Nous souhaitons tous être à la maison,
Invincible, jeune et fort.
Mais nous avons tout perdu
Quand nous avons transformé notre vie en une route,
Une direction vers un but,
Se terminant où personne n’a vraiment envie d’aller.

Et donc mon ami,
Bienvenue à la Fin :
Tous ceux qui ne simuleront pas,
Tous ceux qui ne peuvent guérir,
Tous ceux qui ce sont perdu
Sur les étagères poussiéreuses de la Vie :
Personne ne gagne jamais.
Nous ne sommes rien que les rois mortels
Des choses éphémères.

Mais je vois un homme meilleur,
Ses pieds sur la terre de son père,
Sa main dans la main de sa mère.
Il appartient toujours à ce monde,
Il est couché sur la rive.
Il ne demande jamais où aller.
Car son âme, qu’il connaîtra toujours, est bien établie.

III : On nous a donné la vie

« Je suis la mer,
C’est pourquoi je dis,
Pour tous mes frères,
Pour tous mes amis.
Je vous donne la misère,
Je vous donne la vie.
Vous voyez tout en moi,
Vous voyez un dieu.
Je me vois en toi
Dans chaque lieu.
Je vous donne cette croix,
Je vous donne cette fleur.

Nous partageons ce sentiment d’impuissance,
Toujours jeunes filles et garçons sans défenses.
Silencieusement nous allons,
Silencieusement nous passons.
On nous a donné la misère :
On nous a donné la vie.
On nous a donné la vie.

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Re: [Road Salt Two] traduction française

Messagepar Mr Manatane » 26 Sep 2011, 22:50

Beau travail.
Merci ;-)
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Re: [Road Salt Two] traduction française

Messagepar jo » 26 Sep 2011, 22:50

Wow joli boulot :D Chapeau bas l'artiste !
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Re: [Road Salt Two] traduction française

Messagepar derF » 27 Sep 2011, 01:50

Merci beaucoup !!! :D


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